21 novembre 2005
Vent (2005)
Ce soir il vente, mon amie.
Un vent doux, caressant, qui mange la neige.
Il répand sur Terre, son voile de fragrances printanières.
L’ air se réchauffe.
Il fait baisser la neige aussi sûrement que la pluie.
Avec moins de dégâts.
Ce vent est aussi vigoureux.
Nous sentons sa force.
Nous donnant parfois l’impression de vivre dans des maisons de poupées.
Il nous fait nous percevoir si… petits.
En même temps, nous avons hâte qu’il arrive.
Le vent est un cadeau.
Vois ce qu’il fait pour nous!
Nous libérant du carcan de l’hiver, de la neige et de ses glaces,
Qui grâce à Dieu... ne sont pas éternelles!
© Luce & Cheyenne Angel, novembre 2005
22 août 2005
De toi à moi
DE TOI A MOI.
Comme c'est beau tout ce que tu m'écris.
Touchée!
Mon cœur t’a tellement bien comprise. Une grande âme. Qui t’emmènent loin... En acceptant tous ces cadeaux que t’ont fait la vie. En crééant, tu atteindras. Comme un feu d artifice! De belles couleurs.Terminé le sentiment d’être une extra-terrestre. Si longtemps. Aujourd’hui, tu es là, au cœur de ma vie.
Tu n’es pas une âme torturée ma mie.
C’est trop beau ce qui se niche dans ton cœur et dans tes pensées.
Tu es une belle âme.
Tu vis des émotions , des sentiments forts et riches.
Vers de magnifiques horizons et de fabuleux rivages..
Tous ces dons.
Aujourd’hui et demain, de beaux moments de ta vie.
Beau et plein de surprises.
Ca émerveille, ça éclaire la nuit!
J’aimerais trouver des mots plus fort pour dire ce que je veux te dire..
Je me sens maladroite,
Mais je t’ai bien lu.
Tout comme toi, mes confidences ne vont qu’à toi.
Toi seule en a le Pass.
Je me rassure, de te lire si semblable à moi.
Sentiment éprouvé tant de fois.
Dans la solitude.
Je grandis avec toi, mon amie.
© Luce & Cheyenne Angel, 2005
01 avril 2005
Cherry River (2005)
Cherry River.
De ma maison, je vois la rivière des cerises.
Elle ne sert qu’à goûter les plaisirs renouvelés
des choses simples d’autrefois.
Douceur du temps qui passe au bord de la rivière.
Au pied de ses rives poussent des cerisiers sauvages.
Le soleil printanier glisse lentement derrière la montagne.
Un dernier rayon s’attarde sur la surface de l’eau
et l’illumine de mille reflets de fleurs échappées.
Avec ces cerises nous faisions un vin maison.
Ca se faisait dans le temps,
lorsque mes parents étaient enfants.
Aujourd’hui,
les femmes et les hommes,
ne prennent plus le temps.
Au coucher du soleil,
les couleurs s’estompent,
l’atmosphère s’adoucit, une légère brise se lève,
on rentre à la maison.
© Luce & Cheyenne Angel, 2005












